La Politique du bon sens

Bienvenue sur mon blog. Tout en suivant de très prés l'actualité sociale, économique et politique de notre pays, je souhaite rassembler les idées basées sur le bon sens, l'équilibre et l'honnêteté intellectuelle des Français pour qui le bonheur des autres est plus important que l'arrivisme personnel et je crois qu'il y en a beaucoup, plus qu'on ne croit. Je suis convaincu que les valeurs morales doivent rester la base de toutes les relations humaines et qu'aujourd'hui, nous avons encore plus besoin de les défendre !

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24 novembre 2009

Le Bonheur de la Planète des Hommes ne peut pas passer par l’arrivisme électoral !

Classé dans : Politique — Joël Loup @ 20:40

 Article en cours de réflexion et de structuration

Nous élisons parfois les meilleurs d’entre nous pour ce qui est des structures les plus proches de nous : associations, mairies de petite taille, …, mais dès que nous passons par le biais de listes, partis, groupes, nous ne pouvons élire que des « politiques » ! Ce qui intéresse ces gens là, c’est plus le pouvoir, voire l’adulation ou le profit que l’intérêt général, mais peut-être y-a-t-il des exceptions ! Existe-t-il encore aujourd’hui une catégorie de mécènes et/ou de philanthropes ? Encore que le terme « catégorie » laisse supposer qu’il y en ait plusieurs ! Lol ! Peut-on trouver aujourd’hui quelqu’un qui n’aurait pour intérêt que celui des autres ? parce qu’il fait lui aussi partie des « Autres » !

L’ Homme est ainsi conçu, qu’il ne fait les choses que s’il y trouve un intérêt ; réflexe de subsistance oblige. Soyez rassurés, je suis conscient d’en faire partie ! Ne  peut-on pas à un moment donné faire une action gratuite sans arrière pensée ou sans calcul réfléchi ? Ne sommes nous pas conditionnés par des réflexes « récompense-punition », bien souvent profondément confortés par une morale religieuse mal dispensée.

Nous pouvons réfléchir à ce qui dicte nos actes et en assumer l’analyse, mais il ne faut pas enlever la spontanéité de nos décisions. Avons-nous suffisamment d’intelligence et de recul pour arriver à sentir a priori quelle devrait être la bonne décision, même si derrière il nous faut une analyse collective pour en modérer, voir rectifier, les effets ou les choix ?
Je ne trouve aucune réponse au dilemme sur nos motivations profondes, si ce n’est par le recours à une réponse collective modératrice. L’ambition d’un seul doit être jugulée par les « nécessités » de tout le groupe !

N.B.: Il faut cependant prendre conscience que la notion de groupe devient extrêmement périlleuse. Un trop grand groupe peut entraîner le sacrifice des minorités ! (A combien de pertes avons nous droit ! Quelle horreur !) ou un trop petit groupe ne verra-t-il pas que son intérêt immédiat et parcellaire, au détriment de l’ensemble de l’humanité (ce n’est pas mieux !).

Ce débat de fond existe-t-il vraiment ?  Dans les partis politiques, non !  Dans certains systèmes d’échanges d’idées « coopératifs » (je n’ose employer le mot démocratique, tous les partis politiques se targuant de l’être !), oui.

Comment élire le président d’un système qui devrait être basé sur la discussion, la réflexion, le partage des idées et des ressources, bref l’intérêt général, autrement que par le biais électoral, qui favorise l’arrivisme du même nom ?

Comment lui donner les possibilités de s’affranchir des pressions financières, politiques, médiatiques au profit des pressions morales et sociales ?

Celui qui est président et certainement beaucoup d’autres autour de lui, ne font pas ce qu’ils veulent et certainement pas toujours ce qui devrait être fait, bien que parfois ils arriveraient presque à nous le faire croire !

Ce qui me motive pour écrire, c’est cette politique d’enrichissement des plus riches, au détriment des classes travailleuses que sont les salariés, les agriculteurs et ceux qui cherchent vainement un travail, si possible en rapport avec leurs efforts de formation et leurs capacités, soit.

Je ne suis pas un communiste, ni un socialiste, mais trop, c’est trop ! Une meilleure répartition du pouvoir d’achat, même en gardant des différences raisonnables entre les revenus, ça ne mettrait pas les surpayés sur le trottoir !

Quand je parle de répartition de pouvoir d’achat, je pense au niveau planétaire, pas au niveau d’un pays comme la France. Je supporte mal de voir les maisons éventrées des pays en guerre où les seuls biens qui y étaient abrités se comptent pratiquement sur les doigts de la main. J’ai parfois l’impression qu’ils n’ont rien et qu’on a tout. Et pourtant, je suis du côté des nantis (enfin un peu quand même !).

C’est une des raisons qui explique pourquoi je suis pour l’Europe. Tout simplement parce que nous nous approchons un peu d’une gestion planétaire, du moins, je l’espère. Aujourd’hui quelque soit le sujet, écologique, humanitaire, social, économique, financier, …, nous nous apercevons que l’échelle de l’action, c’est la Planète, celle que nous mettons régulièrement en danger sur ces mêmes thèmes !

Alors là, quand j’essaye de réfléchir à qui reviendra le « privilège », ou plus précisément « l’immense sacerdoce » et » l’absolu don de soi », d’être le « grand coordonnateur » de notre humanité, avec toutes les qualités qu’il lui faudrait, la plume ne suit plus, seul l’espoir continue d’écrire notre Histoire !

JLoup

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