La Politique du bon sens

Bienvenue sur mon blog. Tout en suivant de très prés l'actualité sociale, économique et politique de notre pays, je souhaite rassembler les idées basées sur le bon sens, l'équilibre et l'honnêteté intellectuelle des Français pour qui le bonheur des autres est plus important que l'arrivisme personnel et je crois qu'il y en a beaucoup, plus qu'on ne croit. Je suis convaincu que les valeurs morales doivent rester la base de toutes les relations humaines et qu'aujourd'hui, nous avons encore plus besoin de les défendre !

21 décembre 2015

Un gouvernement pluripartis

Classé dans : Politique — Joël Loup @ 9:50

Et pourquoi pas ?

Un président au dessus des partis.

Un premier ministre de la majorité mais des ministres et secrétaires d’état de tous les partis proportionnellement aux % obtenus , ou un triumvirat de premiers ministres !

Est ce que ça marcherait ? Sont-ils assez intelligents et tolérants pour y arriver ?

J’aimerais bien voir !!!

14 septembre 2015

Des Migrants comme s’il en pleuvait, où plutôt comme s’il en pleurait !!!

Classé dans : Politique — Joël Loup @ 17:24

Stop, je dis stop !

Ce ne sont pas les migrants qui posent problème, mais ce qui les fait fuir !!!

  • Ce sont les « Grands », dirigeant ces pays ou règne la guerre et la misère, qui génèrent ces rivières de misérables.

Ainsi que les fanatiques qui se cachent derrière des motifs religieux pour opprimer ceux qui sont différents.
La discrimination religieuse est un racisme sans équivoque.

  • Il n’y a pas que la guerre, mais le niveau sociétal qui est aussi en cause.

Nous avons tout, ils n’ont rien ou presque! Regardez les maisons éventrées lors de séismes, tsunamis; etc.; vous verrez de quoi se composent leurs richesses ! C’est une honte pour la planète !

Alors ne nous étonnons pas si ces hommes et femmes viennent dans les pays où ils peuvent avoir un peu plus (paix, couverture sociale, travail, revenus, reconnaissance,…) et en faire profiter les leurs, c’est tout à fait humain et responsable.

C’est à nous de leur apporter ce bien-être, si nous ne voulons pas être envahis.
Il faut choisir,

   – soit ils viennent chercher une meilleure qualité de vie chez nous,

- soit nous l’apportons chez eux !

Pour moi, accueillir des migrants, c’est donner du « paracétamol » à un cancéreux ; ça vous choque et bien tant mieux !

Oui, nous devons accueillir les migrants, mais quand on a une fuite d’eau dans sa maison, avant de passer la serpillère, on va couper l’eau.

Nous avançons à petit pas, vers une paix mondiale, mais nos intérêts économiques, politiques et financiers viennent mettre du sable dans nos engrenages.

J’accuse les médias de faire du sensationnel avec les chiffres et les images des migrants et d’oublier de nous dire ce que nous faisons ou plutôt ce que nous devrions faire, pour couper le flux à la source.
Pourquoi ne tendent-ils pas l’oreille vers ceux qui, bien plus compétents que moi, font entendre la voix de la sagesse et proposent des solutions où des palliatifs (au sens de gravir des paliers et non de cacher la misère !)

Arrêtons de nous voiler la face et créons un vrai ordre mondial de paix, de partage des richesses et d’entraide.

Où est le chef d’orchestre qui pourrait faire progresser toute la planète vers un avenir commun !

Je rêve de pouvoir avoir en face de moi tous les dirigeants de cette « foutu planète », je dis bien TOUS, pour les faire travailler ensemble à un projet de « Terre idyllique » !

Je sais, je rêve ! lol !

JL

11 février 2011

Retraites : mal vu !!! Age ou Annuités, il faut choisir ! Et les chômeurs ?

Classé dans : Politique — Joël Loup @ 10:18

Je ne suis pas d’accord, ni sur la forme, ni sur l’approche du problème !

De toute façon, nos enfants ne pourront jamais avoir 40 annuités ou plus à 60 ans. Alors pourquoi se battre sur l’ âge ?

C’est sur les annuités qu’il faut gagner, sur le chômage et sur l’âge de rentrée dans la vie active.

A partir du moment où vous cherchez (réellement) un travail, vous devriez commencer à capitaliser vos annuités et être indemnisé pour vous permettre de cotiser.  Je ne suis pas opposé à faire faire certains travaux (d’intérêt public par exemple) à ces nouveaux chômeurs en contrepartie de cette indemnisation (voir nos voisins Anglais).

Pour ceux qui font des études plus longues, ils devraient pouvoir percevoir des revenus plus élevés (en principe). Cela pourrait leur permettre de payer une caisse complémentaire pour anticiper de quelques années l’âge de départ à la retraite.

D’autre part, je suis révolté d’entendre des chefs d’entreprise, fortement impliqués en politique, dire qu’il faut travailler plus longtemps alors qu’ils mettent leurs vieux travailleurs (de plus de 55 ans) dehors, pour embaucher des jeunes qui leur coûtent moins cher et sont corvéables à merci. Non ! Vous croyez que vous trouvez facilement du boulot quand vous avez plus de 55 ans ?

Avons nous si peu de chômeurs pour nous permettre de laisser les plus de 60 ans bloquer des postes que des jeunes attendent avec impatience ? Qui consomme le plus de ces deux catégories ? Qui a le plus besoin d’argent pour sa famille ? Avec ce système les jeunes n’envisagent d’avoir un enfant qu’après l’âge de 30 ans !

En fait, pour avoir une véritable politique cohérente et maîtrisée sur les retraites et le chômage, il faudrait créer un fonds commun permettant d’alimenter ces deux secteurs et pratiquer une politique de compensation entre eux. C’est à dire faire glisser les sommes allouées aux chômeurs vers les retraités par le biais des CARSAT (CRAM) qui versent les retraites et qui pourraient alors devenir des « Caisses de gestion des inactifs ». Un seul organisme,un seul fonds financier, un seul gestionnaire responsable de la balance entre retraites et chômage !

Il reste cependant deux points importants :

  • le culte du profit qui sacrifie le nombre de salariés sur l’autel des bénéfices, d’où le remplacement très limité des départs à la retraite
  • celui des chômeurs permanents,
    • soit incapables de travailler du fait de leurs moyens intellectuels ou physiques, qui devraient être indemnisés par les CAF ou les « Caisses de gestion des inactifs »,
    • soit parce qu’ils n’ont pas envie de travailler et qui méritent un bon coup de pied au c..! A noter que les faire participer aux travaux d’intérêt général limiterait les dégâts !

Vous voyez, il y a du travail, mais s’il vous plait, mettons notre énergie où il faut !

Messieurs nos dirigeants, vous n’avez pas tort et croyez bien faire, mais vous n’avez ni l’art ni la manière, et surtout pas assez de recul par rapport aux pressions que vous subissez !

24 novembre 2009

Le Bonheur de la Planète des Hommes ne peut pas passer par l’arrivisme électoral !

Classé dans : Politique — Joël Loup @ 20:40

 Article en cours de réflexion et de structuration

Nous élisons parfois les meilleurs d’entre nous pour ce qui est des structures les plus proches de nous : associations, mairies de petite taille, …, mais dès que nous passons par le biais de listes, partis, groupes, nous ne pouvons élire que des « politiques » ! Ce qui intéresse ces gens là, c’est plus le pouvoir, voire l’adulation ou le profit que l’intérêt général, mais peut-être y-a-t-il des exceptions ! Existe-t-il encore aujourd’hui une catégorie de mécènes et/ou de philanthropes ? Encore que le terme « catégorie » laisse supposer qu’il y en ait plusieurs ! Lol ! Peut-on trouver aujourd’hui quelqu’un qui n’aurait pour intérêt que celui des autres ? parce qu’il fait lui aussi partie des « Autres » !

L’ Homme est ainsi conçu, qu’il ne fait les choses que s’il y trouve un intérêt ; réflexe de subsistance oblige. Soyez rassurés, je suis conscient d’en faire partie ! Ne  peut-on pas à un moment donné faire une action gratuite sans arrière pensée ou sans calcul réfléchi ? Ne sommes nous pas conditionnés par des réflexes « récompense-punition », bien souvent profondément confortés par une morale religieuse mal dispensée.

Nous pouvons réfléchir à ce qui dicte nos actes et en assumer l’analyse, mais il ne faut pas enlever la spontanéité de nos décisions. Avons-nous suffisamment d’intelligence et de recul pour arriver à sentir a priori quelle devrait être la bonne décision, même si derrière il nous faut une analyse collective pour en modérer, voir rectifier, les effets ou les choix ?
Je ne trouve aucune réponse au dilemme sur nos motivations profondes, si ce n’est par le recours à une réponse collective modératrice. L’ambition d’un seul doit être jugulée par les « nécessités » de tout le groupe !

N.B.: Il faut cependant prendre conscience que la notion de groupe devient extrêmement périlleuse. Un trop grand groupe peut entraîner le sacrifice des minorités ! (A combien de pertes avons nous droit ! Quelle horreur !) ou un trop petit groupe ne verra-t-il pas que son intérêt immédiat et parcellaire, au détriment de l’ensemble de l’humanité (ce n’est pas mieux !).

Ce débat de fond existe-t-il vraiment ?  Dans les partis politiques, non !  Dans certains systèmes d’échanges d’idées « coopératifs » (je n’ose employer le mot démocratique, tous les partis politiques se targuant de l’être !), oui.

Comment élire le président d’un système qui devrait être basé sur la discussion, la réflexion, le partage des idées et des ressources, bref l’intérêt général, autrement que par le biais électoral, qui favorise l’arrivisme du même nom ?

Comment lui donner les possibilités de s’affranchir des pressions financières, politiques, médiatiques au profit des pressions morales et sociales ?

Celui qui est président et certainement beaucoup d’autres autour de lui, ne font pas ce qu’ils veulent et certainement pas toujours ce qui devrait être fait, bien que parfois ils arriveraient presque à nous le faire croire !

Ce qui me motive pour écrire, c’est cette politique d’enrichissement des plus riches, au détriment des classes travailleuses que sont les salariés, les agriculteurs et ceux qui cherchent vainement un travail, si possible en rapport avec leurs efforts de formation et leurs capacités, soit.

Je ne suis pas un communiste, ni un socialiste, mais trop, c’est trop ! Une meilleure répartition du pouvoir d’achat, même en gardant des différences raisonnables entre les revenus, ça ne mettrait pas les surpayés sur le trottoir !

Quand je parle de répartition de pouvoir d’achat, je pense au niveau planétaire, pas au niveau d’un pays comme la France. Je supporte mal de voir les maisons éventrées des pays en guerre où les seuls biens qui y étaient abrités se comptent pratiquement sur les doigts de la main. J’ai parfois l’impression qu’ils n’ont rien et qu’on a tout. Et pourtant, je suis du côté des nantis (enfin un peu quand même !).

C’est une des raisons qui explique pourquoi je suis pour l’Europe. Tout simplement parce que nous nous approchons un peu d’une gestion planétaire, du moins, je l’espère. Aujourd’hui quelque soit le sujet, écologique, humanitaire, social, économique, financier, …, nous nous apercevons que l’échelle de l’action, c’est la Planète, celle que nous mettons régulièrement en danger sur ces mêmes thèmes !

Alors là, quand j’essaye de réfléchir à qui reviendra le « privilège », ou plus précisément « l’immense sacerdoce » et » l’absolu don de soi », d’être le « grand coordonnateur » de notre humanité, avec toutes les qualités qu’il lui faudrait, la plume ne suit plus, seul l’espoir continue d’écrire notre Histoire !

JLoup

24 septembre 2009

La crise financière : Info ou intox – « Ce ne sont pas les choses qui sont compliquées mais les gens. Les gens simples voient les choses simplement, ce n’est ni mieux ni pire, mais c’est plus clair. »

Classé dans : Politique — Joël Loup @ 15:21

Au départ de l’histoire, il y a un petit commerçant qui demande à un ami de lui garder son argent. C’est là que commence l’histoire des banques. Lorsque les villageois voulaient mettre en sécurité leur or et leurs bijoux, ils les confiaient par exemple à l’orfèvre qui avait une chambre forte et c’est ainsi que la première banque naquit.

Le banquier se faisait donc payer pour le risque et le service rendu (Notion d’usure) et leur délivrait des certificats de dépôt ; les frais bancaires étaient nés.

Au fil du temps, le banquier s’aperçut que personne ne venait récupérer son bien et que les gens payaient parfois leurs achats avec les reçus qu’il leur avait fait. La monnaie scripturale était née. Il eut alors l’idée de prêter de l’argent, garanti par les dépôts qu’il avait dans son coffre et les reçus qu’il délivrait, et d’en retirer un profit ; les intérêts étaient nés.

Les villageois qui lui avaient confié leur argent, voyant que le banquier s’enrichissait avec leur or, lui ont demandé une part de ses profits. Le premier « livret A » était né.

Le banquier vivait donc :

  • des frais de placement et
  • de la différence entre les intérêts des placements et ceux, plus élevés des intérêts d’emprunts (pour 10 pièces d’or placées, il en rendait 11, pour 10 pièces d’or prêtées, il en demandait 12).

Ce qu’il prêtait, correspondait  encore à ce qu’il avait dans ses coffres. Puis, un jour, il eut l’idée de prêter plus que ce qu’il avait puisque personne ne pouvait vérifier ses stocks, et que ses déposants ne venaient pas retirer leur argent tous en même temps.
Que ce serait-il passé s’ils avaient tous réclamé leur or au lieu des reçus ?
Le banquier n’ayant plus assez d’or dans ses coffres, la première crise financière serait apparue.

Les banquiers ont alors accepté de respecter des limites :

  • Pour 1 pièce d’or placée, ils pouvaient prêter l’équivalent de 9 pièces (En Angleterre, en 1694, le rapport était de 2 pour 1).
  • En cas de trop forte demande de remboursement des placements, une banque centrale pouvait les aider.

C’est le point de départ de notre perte de contrôle du système bancaire.

Le système avait pour limite :

  • les stocks des autres banques et
  • celui de la banque centrale.

C’est le système de réserve fractionnelle, qui varie selon les pays. Voilà pourquoi il a fallu aujourd’hui redonner de l’argent aux banques.

Aujourd’hui un euro ne représente plus son équivalent en or, initialement placé chez le banquier.

La monnaie contrôlée par le gouvernement permet-elle de contrôler le système ?

  • La réponse est non, car ce ne sont pas les billets qui constituent l’argent, mais les écritures comptables.

  • L’argent créé par l’état ne représente que 5 % de l’argent créé.

En fait, la richesse de la banque est constituée par les promesses de remboursement des emprunteurs et les hypothèques qui leur sont liées.

Le rapport se fait donc entre :

  • l’argent nouvellement créé et
  • l’argent déjà existant.

A chaque emprunt, l’argent dette augmente. N’oublions pas que pour 1 euro prêté, la banque peut en créer 9 (voir §8). Lorsque l’emprunteur a payé son achat (voiture par exemple), le vendeur apporte le chèque à la banque. Les 9/10 de son montant permettent alors de créer de nouveaux prêts. La seule garantie en donc constituée par les 1/10 du montant de départ.

Le problème peut surgir si l’argent n’est pas apporté à la banque ; le système de prêt et de réserve fractionnelle s’enraye.

La banque doit donc avoir 10 % de plus en intérêt, qu’en prêt. Or aujourd’hui le ratio de neuf pour un est largement dépassé, allant jusqu’à 30 pour un, et parfois même n’existant pas du tout dans certains pays.

Aucune banque ne vous refuse un prêt, sous prétexte qu’elle a déjà tout prêté aux autres.

En résumé, l’argent est créé à partir des emprunts que nous faisons, c’est à dire des dettes que nous contractons. Vous comprenez pourquoi, on nous incite à consommer et surtout à emprunter.

L’argent du banquier n’existe pas ; c’est celui de nos dettes qui enrichit le système.

C’est de « l’argent-dette ». Sans dette, pas d’argent.

La vraie richesse de la banque est constituée par la différence entre :

  • les taux de l’argent placé et
  • le taux de l’argent prêté.
  • Si elle augmente le taux de l’argent prêté, les gens n’emprunteront plus et, pas d’emprunt, pas de dette et donc pas d’argent.

  • Par contre elle peut baisser le taux de l’argent placé. On comprend mieux la chute de notre pauvre « livret A ».

Le facteur important qui joue également un rôle dans le système, c’est le temps, ou plus précisément, le temps qu’il faut pour solder une dette. C’est lui qui va jouer sur le rapport entre l’argent créé et l’argent dû.

Quand la quantité d’argent augmente, il perd de sa valeur, c’est l’inflation, sauf si les réserves et le volume commercial augmentent. La croissance économique est donc indispensable.

 

Quelles questions pour quelles solutions ?

- La dette de l’état doit-elle exister, alors que l’état peut créer sa propre monnaie ?

- Ne peut-on pas créer de l’argent autrement qu’à partir des dettes ? Ne faudrait-il pas déconnecter le système de la notion d’emprunt et se baser davantage sur la circulation de l’argent.

- Jusqu’où pouvons-nous aller en matière de croissance ? Comment créer une économie durable, c’est à dire stable et non exponentielle ? Pour avoir une économie stable et donc maîtriser notre consommation : il  faudrait la limiter à nos plus stricts besoins (maîtrise de l’énergie, des ressources, développement durable,…), de plus notre population ne devrait pas augmenter pour éviter l’accroissement de la consommation,….

- Si les intérêts subsistent, pour rééquilibrer le système et éviter son emballement, ne faudrait-il pas rendre le résultat des profits à la population, par le biais d’une réduction des taxes, par exemple ?

- Il est impossible aujourd’hui de revenir à un système étalon basé sur l’or ou l’argent par exemple. Le troc peut-il  être une solution avec la possibilité d’échanger des biens contre des services et vice versa, sans prélever aucun intérêt ? Tout serait alors basé sur la confiance au détriment de l’appât du gain.

- Napoléon avait créé les grands chantiers pour augmenter la consommation et développer le commerce, mais pour cela il faudrait créer de l’argent donc une  inflation que l’on pourrait compenser par la diminution des taxes. Cette piste ne mériterait-elle pas d’être suivie quand on voit l’état de certaines routes ou batiments publics, …?

- Le ratio de 9/1 ou plus pourrait-il être diminué ?

- Ne  faudrait-il pas redonner du pouvoir à l’état en le rendant responsable de la création de la monnaie mais aussi de l’argent, au lieu de laisser cette puissance entre les mains des banquiers dont nous sommes devenus les esclaves ?

- Enfin à long terme, il paraît nécessaire de créer une monnaie internationale et d’arriver à équilibrer la valeur des choses, que ce soit des biens ou des services, à l’échelle du globe. N’y-a-t-il pas urgence à s’y préparer ?

Je ne suis pas un mondialiste, mais je sais que l’équilibre monétaire passe obligatoirement

  • par l’égalité des peuples et
  • par l’égalité des Hommes !

            Même si j’en avais pressenti les grandes lignes et compris le mécanisme, je n’aurais jamais pu les exprimer si clairement sans l’aide des documents de Monsieur Paul Grignon que je remercie chaleureusement.

JLoup

15 novembre 2008

Une nouvelle approche de la politique ! Oui, on peut faire différemment !

Classé dans : Politique — Joël Loup @ 19:41

Je ne suis pas un politique. Je pense que la politique pourrait être simplement différente. Je sais que les partis ne sont là que pour mettre en place et donner le pouvoir à certains. Cela ne me gênerait pas si ces gens là consultaient le peuple et s’intéressaient à la vie de leurs « électeurs ».

La société d’aujourd’hui est basée sur l’égocentrisme et les mécanismes d’auto défense propres à chacun n’arrangeront pas les choses. Lutter pour survivre ! Certains en profitent, c’est tout !

Il nous reste 2 possibilités : noyauter ces groupes et les empêcher de  tourner comme ils veulent, c’est à dire de profiter du système, et là je ne suis plus dans une démarche claire et démocratique ou fonder quelque chose de nouveau.

Mon idée, c’est de rassembler des non politiques, des gens sociaux, investis dans les associations et le bénévolat, sans requin ni éléphants ! Prendre les idées de droite et les « sociabiliser », prendre celles de gauche et les dynamiser ! Peser le pour et le contre et proposer, suivre le cours de l’histoire et le désir profond du peuple, écouter les blessés du système capitaliste!

Manager depuis des années, j’ai compris comment avancer sans forcer, sans blesser, sans se mettre en avant, simplement en rendant les gens le plus possible heureux sur leur lieu de travail et les résultats suivent ! J’aurais aimé faire la même chose à plus grande échelle !

Je voudrais profiter de cette transition en posant la question qui me paraît être la plus pertinente aujourd’hui. Faire de la politique, n’est-ce pas essayer de rendre les gens heureux ? Peut-être qu’avec l’âge je me ramollis et que les bons principes et la défense d’un idéal nous rendent trop naïfs !

Je pourrais vous expliquer ma conception d’un système politique totalement différent, mais là ce serait un livre et il me faudrait des « révélateurs » pour m’aider à poser mes idées (certains savent comment je fonctionne), c’est à dire les clarifier, les formuler et surtout les aménager par une correction collective vraiment démocratique !

Quelque chose est en train de naître, ne le laissons pas passer. Si vous voulez travailler ces idées avec moi, ce serait un vrai bonheur et un honneur !

JLoup

15 juillet 2008

L’UNION POUR LA MEDITERRANEE

Classé dans : Politique — Joël Loup @ 20:56

Quand la Mer fait couler beaucoup d’encre !

Monsieur Sarkozy a-t-il donné un coup d’épée dans l’eau bleue de la Méditerranée et comment allons nous en maîtriser les ricochets ?

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3 juin 2008

Du prix du carburant : Jusqu’où doit aller notre tolérance ? Quelles solutions ?

Classé dans : Politique — Joël Loup @ 9:00

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30 mai 2008

COMMENT RELANCER LE MODEM et LE CENTRE

Classé dans : Politique — Joël Loup @ 13:14

D’abord, il manque un 3éme pied au « tabouret français » ; Il y en a un qui est un peu plus court que les deux autres, et mal organisé, mais je suis persuadé que tous ensemble, nous pouvons l’amener à la taille des deux autres ! J’en ai la certitude !

Agissons d’abord sur sa structure :

  1. En haut, il nous faut une équipe liée, solide, pluri-céphale avec des leaders incontestés. C’est leur charisme qui doit nous guider, nous enthousiasmer. C’est leur aptitude à se respecter mutuellement qui doit nous servir de modèle. C’est leur souci de représenter un courant de pensée qui doit tous nous unir.

  1. Au milieu, il nous faut des liens (Internet, congrès, échanges inter régionaux et inter départementaux systématiques,…) avec un système rapide de récupération des idées d’actualité. Etablissons une architecture disciplinée basée sur le contrôle du nombre de sites existants pour éviter les déperditions d’énergie, les dérives d’idées et les mises en concurrence inutiles et stériles.

  1. En bas, il faut libérer les expressions locales, les susciter tout en les canalisant. Il faut mettre en place de véritables plate-formes d’idées avec des responsables de site habilités chargés de faire remonter les idées phares, d’organiser des échanges de points de vue, des conférences et des débats, en bref, soyons actifs et sur tous les terrains.

En agissant ainsi, nous allons modifier notre image de marque :

Il nous faut susciter l’intérêt des médias, les interpeller, voire les provoquer, en les associant systématiquement à nos démarches, en leur communiquant nos articles. Par notre présence sur le terrain, nous pouvons amplifier les courants de pensées qui nous habitent et convaincre. Pour cela, il nous faut coller à l’actualité en permanence en publiant le même article de fond sur tous les sites pour qu’il devienne incontournable.

Pour avoir une image de marque, il nous faut un programme :

Il faut se démarquer des autres, par la clarté de nos positions, leur dimension humaniste, leur souci d’équité et de justice. Il nous faut des certitudes pour rassurer l’opinion et conforter nos décisions. En bref, il nous faut être nous ! Nous n’avons plus le droit d’être frileux et de rechigner à la tache ! Unissons nous et Osons !

Réflexion

9 mai 2008

Birmanie : Encore une fois, sur les Droits de l’Homme !

Classé dans : Politique — Joël Loup @ 18:14

Le contexte :

Depuis que les militaires exercent les pleins pouvoirs en Birmanie, le général en chef des Forces armées exerce l’autorité législative et exécutive avec l’aide d’une Assemblée constituante de 485 membres en principe élus.

La junte au pouvoir muselle les médias, emprisonne les journalistes étrangers (restrictions des conditions d’attribution des visas, confiscation sur place de leur matériel, de leurs films ou cassettes, sans compter les nombreuses expulsions) et interdit toute forme d’expression dissidente. Les journalistes birmans jugés «non patriotes» pour avoir rédigé des «articles partiaux fondés sur de fausses accusations», sont détenus à la prison d’In Sein à Rangoon, lieu réputé pour les terribles conditions qui y règnent et où la torture y est une pratique courante.

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La junte au pouvoir muselle les médias, emprisonne les journalistes étrangers (restrictions des conditions d’attribution des visas, confiscation sur place de leur matériel, de leurs films ou cassettes, sans compter les nombreuses expulsions) et interdit toute forme d’expression dissidente. Les journalistes birmans jugés «non patriotes» pour avoir rédigé des «articles partiaux fondés sur de fausses accusations», sont détenus à la prison d’In Sein à Rangoon, lieu réputé pour les terribles conditions qui y règnent et où la torture y est une pratique courante.

Les militaires du SLORC répriment dans le sang (10 000 morts en 1988, des milliers depuis) les manifestations en faveur de la démocratie (Madame Aung San Suu Kyi, dirigeante de la Ligue nationale pour la démocratie et prix Nobel de la Paix en 1991, est toujours assignée à résidence après avoir été emprisonnée).

La communauté internationale reconnaît la violation des droits de l’homme en Birmanie et prend des sanctions économiques à son encontre.

  • Pour la presse internationale, la Birmanie est maintenant dirigée par une véritable narcodictature. Les dirigeants militaires birmans se sont résolument lancés dans le lucratif commerce international de la drogue, plus précisément l’héroïne, espérant ainsi rehausser le niveau de l’économie. La Birmanie est devenue le premier pays producteur d’opium et d’héroïne du monde, et fournit la moitié de la production mondiale d’héroïne. La Chine est devenue un pays de transit qui a détrôné la Thaïlande et le gouvernement de Pékin renouvelle régulièrement des ventes d’armes à la Birmanie, à des conditions financières particulièrement favorables. Les revenus de ce trafic permet au SLORC d’augmenter les effectifs de l’armée (45 % du budget de l’État est consacré à l’armée) et augmenter son pouvoir de contrôle.
  • La situation des droits linguistiques en Birmanie constitue l’un des pires exemples de ce genre dans le monde entier. En réalité, on ne peut même plus parler de droits, puisque le minimum, celui du droit à la vie, n’est même pas respecté. Amnesty International montre souvent du doigt la narcodictature qui dirige la Birmanie: violation du droit d’expression, trafic d’héroïne érigé en système politique, tortures en tout genre des personnes incarcérées, souvent sans procès, génocide et nettoyage ethnique.

Le cyclone Nargis :                                                                                                                                                L'image “http://www.modem81.com/images/stories/Actualites/cyclone_Nargis.jpg” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.

  • La junte militaire n’a pas cherché à donner préventivement l’alerte ; humainement inconcevable.
  • L’agence de l’ONU pour la prévention des catastrophes a déploré mardi l’absence d’alerte précoce. « Vu le nombre de morts, cela laisse à penser qu’un système d’alerte précoce n’a pas été mis en place », a déclaré depuis Genève Brigitte Léoni, porte-parole du Secrétariat de l’ONU pour la prévention des catastrophes (SIPC). « Manifestement (en Birmanie) beaucoup de gens n’ont pas eu le temps » de partir « et de se réfugier dans des abris sécurisés », a-t-elle commenté.
  • De son côté, le service de la météorologie indienne a affirmé mardi avoir averti la Birmanie voisine quarante huit heures avant l’arrivée du cyclone Nargis.

Conséquences, plus de 100.000 morts et plus d’un million de sinistrés désormais, selon les dernières estimations. Cinq mille kilomètres carrés du pays sont encore sous les eaux, selon l’ONG Médecins sans frontières, dans ce qui est désormais une catastrophe plus importante que le tsunami de 2004 dans le sud-est asiatique.

Les secours :

La junte birmane a fermé la porte vendredi aux équipes de secours et journalistes de pays étrangers, malgré le concert d’appels internationaux pour que le pays s’ouvre à une aide massive destinée à plus d’un million de sinistrés du cyclone dévastateur Nargis.

Les militaires birmans, qui exercent un pouvoir sans partage sur l’un des pays les plus fermés au monde depuis près d’un demi-siècle, entendent gérer eux-mêmes les aides matérielles et financières promises qui se chiffrent à des millions d’euros.

« La Birmanie donne la priorité à la réception d’aides d’urgence et fait des efforts acharnés pour les faire transporter sans délai par ses propres travailleurs dans les zones affectées. La Birmanie n’est pas prête à recevoir des équipes de recherche et de secours, ainsi que des équipes de journalistes, de pays étrangers « , a déclaré le ministère des Affaires étrangères dans un texte publié par le quotidien officiel New Light of Myanmar.

  • Six jours après le passage meurtrier du cyclone Nargis, les militaires au pouvoir ont seulement donné hier leur feu vert pour que les ONG du monde entier apportent leur aide à la population birmane. Le premier avion des Nations Unis est arrivé à Rangoon. C’est grâce à un pont aérien que les denrées de base et les premiers soins arrivent sur le sol birman, car la junte rechigne toujours à délivrer des visas pour les travailleurs humanitaires. La méfiance règne du côté des autorités birmanes, qui craignent l’espionnage, mais aussi de la part des ONG.
  • La junte veut montrer au monde que son régime est capable de faire face à la catastrophe. Surtout, fermée à double tour, elle ne souhaite pas que des étrangers viennent espionner et fragiliser le régime militaire. Les émeutes de septembre sont proches, et la junte avait montré à cette occasion qu’elle était capable de tirer sur son peuple pour conserver le pouvoir.

Pendant ce temps, les gens meurent.


Épidémies à suivre :

Après la tempête, les épidémies de paludisme et d’autres maladies guettent. L’eau stagnante où se mêlent tronc d’arbres et cadavres depuis cinq jours est un nid à bactéries.

A suivre…

Referendum maintenu :


Malgré cette situation calamiteuse, le régime a maintenu le referendum prévu samedi sur une nouvelle Constitution pérennisant l’emprise de la junte sur le pouvoir. Le vote ne sera reporté au 24 mai que dans 47 municipalités.

Que valent des élections dans ce contexte !

RESPECT DES DROITS DE L’HOMME

Colère, indignation, révolte, …, il n’y a pas de mots pour dire ce que j’éprouve.

Qu’il est long le chemin à parcourir pour la « race humaine »!

Au jour où la Chine et le Tibet entament leurs premières « relations diplomatiques » sous la pression internationale, nous ne pouvons mesurer que très difficilement tout ce qu’il reste à faire.

Faudra-t-il encore beaucoup d’évènements comme celui-ci pour constater que nous ne voyons que la partie émergente de l’iceberg ?

Faut-il encore une fois attendre qu’ils se produisent pour agir ?

Et combien de temps va durer notre sursaut de conscience ! Vite, une autre actualité pour oublier tout ça… ?

Je me sens parfois si petit…

JLoup

5 mai 2008

RESPECT DES DROITS DE L’HOMME ET JEUX OLYMPIQUES

Classé dans : Politique — Joël Loup @ 12:29

En 1913, lorsque le 13ème Dalaï Lama proclame l’indépendance du Tibet, les réactions internationales sont quasiment inexistantes.

En 1950, l’armée populaire de libération entre au Tibet.

Depuis on ne compte plus les tentatives d’indépendance de ce peuple qu’on n’a jamais invité à décider de son sort.

Si le Tibet a besoin de la Chine (disparition du servage, développement économique et écologique,…), il est évident que la Chine a tout intérêt à garder le Tibet, ne serait-ce que pour des considérations stratégiques,  économiques et financières.

Ce n’est donc pas dans la recherche des responsabilités, dont certaines sont d’ailleurs historiques et internationales, ni dans la légitimité de la suzeraineté chinoise que nous pouvons prendre position.

Là où ne pouvons pas fermer les yeux, c’est sur les méthodes employées :

-         La politique répressive chinoise bafoue les droits de l’Homme.

-         La liberté des peuples à disposer d’eux-mêmes, la liberté d’expression, la liberté de procréation, …, sont méprisées.

-         Des méthodes répressives actives et passives sont systématiquement utilisées. Les manifestations sont réprimées avec une telle violence que certains n’hésitent pas à employer le terme de Génocide.

-         La Culture même du peuple Tibétain est étouffée.

Image 

Nous ne pouvons pas accepter cette situation et rester simplement spectateurs. Nous ne pouvons pas, non plus, prendre en otage nos athlètes en boycottant les Jeux olympiques.

Les J.O. représentent une formidable occasion de sensibiliser l’opinion internationale et ce n’est pas pour rien que le Tibet a choisi cette période, mais le Sport et la Politique ne doivent pas être mélangés. 

D’autre part, nous aurions du nous interroger beaucoup plus tôt sur le choix du pays organisateur de ces jeux ou du moins peser de tout le poids que représente cette opportunité pour faire évoluer la Démocratie et le respect des Droits de l’Homme dans ce pays.

N’est-il pas trop tard et mal venu d’utiliser les J .O. comme moyen de représailles, d’autant plus que ce n’est pas leur vocation ?

La Communauté internationale a d’autres moyens (sanctions économiques, politiques, financières,…) pour faire évoluer la situation au Tibet et elle doit les utiliser.

La France doit réagir avec force, dommage qu’elle le fasse si tard et si timidement !

JL

 

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